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StoneGreen Une aventure, un voyage Un peu d'allure, du courage...

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Un début à tout, un début pour rien...

Par StoneGreen :: 18/12/2006 à 11:29

Houla! pas facile de commencer un blog, mais comme le dit l'adage "Quand faut y aller, faut y aller" donc je me lance. faut me pardonner c'est un peu le bordel mais on peut pas tout réussir du premier coup.

 

Bon je disait donc que c'est mon premier blog, je pense que vosu aller surment vous dire super un autre glandu qui vien nous raconter sa vie, et bien permetter moi de vous décevoir vous n'aurai pas le droit à ma sordite et patétique vie monotone et ennuyeuse à mourrir de lycéen mal dans sa peau, mal dans sa tête... Mais puisque l'on parle de tête, et qu'il faut bien parler que quelque chose, ...

 

Ah la barbe... Comment dire cela,

je sais.

 

N'avez vous jamais au moins une fois dans votre vie rêver que vous viviez une aventure digne d'un conte de fée? N'avais vous jamais réver de voyage épique, de gigantesque bataille, de dragon cracheur de feu, de princesse captive d'un grand méchant pas beau dans la plus haute salle de la plus haute tour? Et sourtout ne vous êtes vous pas imaginer au milieu de tout cela, vous et votre petite existance capable de détourné le fleuve du temps...

 

un grain de sable modifiant à jamais la face de l'océan.

 

Et bien moi, pour des raison qui me sont inconnu, j'en ai réver. Et le pire c'est que je m'y suis plus, peu à peu mes nuits en ont été investit puis après la nuit, le jour. Il est vrai que le jour les periodes de rêves sont plutôt courte mais elles ont la particularité de laisser un souvenir quasi impérissable.

 

Mais le temps me fait défaut j'abrègerai donc, aujourd'hui, enfin plutôt y'a un petit moment de cela (car l'organisation prend du temps et en plus une connection internet m'a longtemps fait défaut), j'ai décider d'écrire un petit voyage autour d'une terre qui m'est bien connue et que j'aimerai partager. Suivez donc les aventures d'un jeune humain qui un jour à pris conscience de son existance dans une terre ou une magie créatrice et destructrice fait office de règle...

Eveil

Par StoneGreen :: 22/12/2006 à 17:29

Il arrive dans la vie d'un homme un stade où celui-ci doit faire le point sur sa vie. On ne peut pas vraiment prévoir quand cela nous tombera dessus, malgrès le progressif de la chose. En effet je puis en témoigner puisque cela m'est arrivée. Vous savez c'est comme marcher les yeux fermés vous savez que vous marcher mais pourquoi? comment? vers où? voila bien des question sans réponce et, bizarrement ça n'a aucune importance vous écoutez cette voix dans votre tête qui vous guide car vous avez une foi aveugle, et c'est le cas de le dire, dans ses propos.

 

Puis ce fameux jour vous avez envie de voir le monde avec vos propres yeux. Térrifié par l'inconnue, vous n'osez pas les ouvrir et, peu à peu vous perdez cette aveugle soumission à ces voix qui ont depuis trops longtemps dirigées votre vie. Vous vous rappellez le chemin qu'elle vous on fait prendre. Bien entendu ces fameuses voix s'investicent plus ou moins dans votre cheminement. Certaines autoritaires gouverneront votre vie, d'autres seront remarquable du faits de leur inéxistance.

 

Mais passons, et laissez moi vous raconter ce qui fut mon cas. Ces voix pour moi étaient des guides. Je ne me rapelle pas tous à fait le role qu'elles ont jouées mais certains témognages me font penser qu'elles n'étaient là que pour me donner la bonne orientation. Ce qui est térrible pour moi c'est que j'avais le choix de mon cheminement tant que je gardais la bonne orientation. Mais un enfant est-il capable de faire le bon choix? Dans mon cas, je me contebntais du chemin le plus facile, je n'avais donc pas à ouvrir les yeux et je restais cloitré dans un monde de sureté. Je pense que lorsqu'un choix s'offre à vous il y a trois manière de le traiter:

 

Le premier est simplement de s'en remettre au hasard, ou à une intution. Le second est simplement de suivre son coeur, il ne faut en aucun cas le confondre avec le premier car dans ce second cas il n'y a aucune raison qui puisse justifier ce choix à part "J'en avais envis", tandis que dans le premier cas l'intution vous fera dire "Il m'a sembler plus simple". Et le troisième vous force à ouvrir les yeux pour peser le pour et le contre de ce qui vous est offert. Ce troisième choix est le choix qui vous semble le plus raisonnable, vue qu'il est la résultante de votre réflexion Bien que ce ne soit pas le meilleur raisonnement du monde cela reste votre raisonnement.

 

Si vous êtes observateur vous aurez compris quelle fut ma manière de penser. Donc, comme je le disais cherchant le cheminement le plus simple je n'ai dans ma jeunesse pas utilisé autre chose que mes domaines d'affinités. Et encore je me contentais là aussi du minimum, mais pour les chose qui vous apparaissent facile le minimum est aussi haut que le maximum des domaines que vous trouvez plus compliqué.

 

Ce jour où j'ai fini par ouvrir les yeux et, ou je me suis retourné pour regarder en arrière, j'ai découvert à mon grand malheur que mon cheminement fut hélas fort médiocre. Ha! Quelle décéption, tout ce gachi de temps. J'étais certe encore jeune mais, malheureusement ni vigoureux et surtout ni courageux. Imaginez que toute votre vie vous avez marcher dans un brouillard, la route est assez plane et vous avancez au rythme de votre orgueil. Puis quand vous sortez enfin du brouillard une gigantesque montagne vous barre la route. C'est à ce moment précis que tout à cout vous prenez conscince, en regardant derière vous, de l'insinifience de votre cheminement. C'est à cet instant précis que commence votre Eveil...

 

   Stone Grenn

Le départ

Par StoneGreen :: 27/12/2006 à 0:42
Pour certain l'aventure n'est pas un choix, les personnages des histoires se retrouvent contraints et forcés d'accomplir avec plus ou moins d'habileté des prouesses inégalées. Et que pensez vous de ces personnes qui vont à la recherche de l'aventure, pour des raisons qui leur son propre, et qui finissent par se retrouver dans un prétrain sans nom, sont-ils à plaindre? ou bien méritent-ils leur triste sort? Ca mes amis vous aurez tout le loisir d'y songer pendant les aventures de ce petit bonhomme réveur et téméraire qu'est Stungrinn...

StoneGreen


Dans les profondeurs d'une cave sombre, sale, et sans nom, un petit bambin de 17 ans rêve encore et toujours d'aventure, de dragon mytique, de relique magique, de secret mystique, et d'un amour lyrique. 17 ans? M'interpellerez-vous, n'est-il pas trop vieux pour penser à de telles chimères? Les garçons comme lui devraient plutôt se préoccuper de leur avenir et stopper ces sornette enfantine. Et bien cher lecteur bienvellant, malgrès les protestation de ses parents, le jeune homme se complait dans ses bouquins et il y reste attaché contre vents et marrées. Personne ne sais vraiment quand cela a ommencé, mais une chose est sure, personne n'oublira la date de son départ...

La date exacte n'a que peu d'importance mais il est notable que nous somme le 1er de l'an lorsque Stungrinn décide enfin de sortir de sa cave, pour de bon. Il vient de terminer pour la n-ième fois un conte qui lui vient de son enfance, même si la source reste pour de nombreuses personnes, y-compris ses parents, un mystère, l'ouvrage est connu de tous dans le petit hammeau de Pievarege.

La cave au petit matin était amplit d'une couleur ambre grâce aux rayons de l'aube, qui par un de ces phénomènes inexplicables et fascinants se faufillent entre les briques juste à la surface du sol. En effet sur tout le flan est de la petite batisse se trouve un pan de mur plus élevé que les autres, ce qui donne à cette région du plafond un aspect très oblique. Quand il ne lit pas, Stungrinn aime se plotoner dans un coin de sa paillase, assit en tailleur, les coudes sur les genous, la tête dans les mains, l'esprit vaganbond dans les nuages. Il fixe la douce lumière ambrée, il imagine qu'il est comme ses rayons, libre et inarrêtable, qu'il peut franchir les obstacles comme la lumière franchit ce mur. Puis soudain, l'esprit réintègre son corps. Aujourd'hui les rêve
s  s'apprêtent à devenir une réalité...

Il prend son livre et le foure dans son sac, le froid l'a déja trop abimé. C'est vrai qu'il fait froid dans cette cave, l'aération c'est bien mais il faut avoué que ces rayons ambrés sont glacés. Stungrinn et ses vêtements, c'est tout une histoire, bien qu'il n'a que deux "tenus" ou devrait-on dire deux ensemble de tissu rapiécé et qu'il trouve à son gout. Aujourd'hui c'est l'hivers donc il choisit de porter la noire, enfin, il faut dire qu'il ne l'a pas enlevé depuis quelques semaines. Une chemise trop grande aussi noire que l'ébene et un pantalon de même couleur. Et l'autre tenu et sensiblement la même, il faut dire que dans sa grande sagesse, sa mère lui a confectionné une deuxième tenu avec les morceaux de tissu en surplus. Puis le tout abondamment noyer dans une teinture noire bon marché, en effet une plante locale conserve ses phéromones dans des sacs remplit d'une substance noire très tachante, et une fois dillué dans de l'eau vous obtenez un colorant noir (Si vous voulez en connaître plus sur cette plante j'y consacrerai un petit sujet). La seul diférence c'est que pour l'autre chemise, la teinture et devenue Bordeaux. Une fois la seconde tenu dans le sac, on ferme le sac à l'aide d'une petite cordelette et on place le sac dans son dos grâce à sa bretelle en bandoulière.

Voila Stungrinn péparer pour son périple...

Rencontre fortuite

Par StoneGreen :: 05/01/2007 à 23:04
Et voilà, le jeune homme sur les chemins de sa contrée natale, il avait quitter le nid familiale sur un coup de tête mais, cette décision lui offrit un sentiment de liberté. Le paysage qui s'offrait à lui était un vaste vallon miroitant sous un soleil d'hivers. On se demande bien comment les chemins restaient dégager alors qu'une épaisse couche de neige recouvrait les champs du vallon... Mistère et boule de gomme. Sur cette passionnante réflection, Stungrinn continua à longer les routes gélées encadrées par de grands chataigners dénudés. Après une éternité à errer dans cet enfer blanc un vent mordant finit par se lever et obliger notre voyageur à trouver un abris. Il faut dire que dans une plaine il est très difficile de trouver un endroit pour s'abrité, Le jeune homme ne sachant pas où donner de la tête, il se mit à courrir pour s'abriter derrière un des arbres centenaires qui dominaient la plaine.

Frigorifier et exténuer, Morphée en fit son invité...

Noir... Noir et cintillant de mille feux... Les murs, le sol, le plafond, il ne semblaient pas exister dans cette pièce stéllaire. Qu'il est étrange de marcher sur du vide aussi solide que du roc, mais à force de quelques pas on finit pas s'y abituer. Tout à coup une fente lumineuse apparut devant le petit bonhomme, immence et lumineuse. Petit à petit la fente s'élargit jusqu'a laisser place à un étroit couloir. Stungrinn s'approcha hésitant de la lumière, une main couvrant partiellement ses yeux pour les protéger, quand une voix solennel s'imposa dans son esprit: "
Entre Stungrinn, n'aies pas peur." Stungrinn ne savait pas pourquoi mais il ne pouvait pas résister à cet appel. Ses jambes se mirent à avancer de leur propre volonté, Stungrinn appeuré ferma les yeux, son coeur battait dans sa poitrine comme la charge d'une armée. Après un bon nombre de pas ses jambes stopèrent, mais Stungrinn garda son coeur tambourinant et ses yeux fermés, puis la voix retentit de nouveau dans sa petite caboche: "Tu peux ouvrir les yeux, vu ton état il ne pourra rien t'arriver de pire". Vous avais-je dit que Stungrinn avait éprouver de la peur? Broutilles comparé au sentiment qui l'envahit en un éclair. Il ouvrit les yeux, tata de ses mains tout ses menbres, s'observa de la poitrine aux pieds. Rien ne clochait,

pour l'instant...

Une petite pause.

Par StoneGreen :: 09/02/2007 à 9:46
Un Tournant de la Vie:

Lecteur bénévole qui suivez avec plus ou moins d'attention l'histoire de ce cher Stungrinn, vous avez sans nuls doutes vue que je n'est pas encore poster la suite
de son aventure, et malheureusement je ne le ferais pas tout de suite.

J'ai, il y a un certain temps, écrit une petite histoire qui me tient à coeur, au début il ne sagissait que du background (L'histoire, le passé d'un personnage) d'un mes personnage sur un forum RPG (Role Playing Game). Même si je n'est pas encore achevé l'histoire complête, celle-ci est considérablement entamée et pour rein au monde je ne voudrais la voir sombrer dans l'oublie. En effet le dit forum est mort, les MJs (Maitres du jeu) ont malheureusement déserté après un ralachement des joueurs.

Ah! il en faut peu pour tuer un forum et les conséquenses sont catastrophiques...



J'espère qu'elle vous plaira autant qu'à moi...

StoneGreen
    Ps: je m'essais au titre supplémentaires dans les articles,
         mais franchemment  je ne sais quoi en penser.

 

La motivation est une compagne si... inconstante!

Par StoneGreen :: 22/03/2007 à 23:30

Et bien me revoilà après toutes ces longues journées à être occupé sur d'autres activités, et pour tout dire, je dois avouer que je n'avais pas encore la motivation nécessaire pour continuer à écrire. Mais bon passons, je vous ai promis une histoire et je vais vous la donner, mais trêve de bavardage...




Amis lecteur prenez place, je vous pris, et laissez vous allez à l'écoute de cette, tout sauf banale, épopée. Ici vous n'aurez pas l'éternel chevalier sur les traces d'un dragon mangeur d'homme ou, un orphelin, un peu pommé, parti en quête de son destin. Non mes amis, cette histoire est plus dramatique pour notre pauvre personnage, cette histoire retrace la vie d'un nain, d'un nain amoureux d'autre chose que de la bière ou du minerai...


  •  Première Partie:

Des petites ombres traversèrent à pas feutrés les immenses galeries de la mine. A cette heure ci, tous les mineurs se retrouvent à la taverne, pour terminer leur journée de dur labeur par des amusements bien arrosés et surtout, par des activités conviviales … Je vous laisse le plaisir d’imaginez ce qu’est une activité conviviale pour un Nain... Les petits galopins, profitant de l'obscurité, se faufilèrent entre les wagons de métal qui contenaient le précieux minerai si durement extrait de cette roche capricieuse. Empli d'une curiosité sans limites, notre petit groupe, haut comme trois pommes... Ou plutôt 2 pommes et demi... entreprirent la fabuleuse montée du chariot.

 

-De l'or, s'écria une charmante voix à demi étouffé.

 

Charmante, cet adjectif aurait pu qualifier n'importe lequel des traits de la jeune Naine aux yeux de Stungrinn, même les plus disgracieux, surtout les plus disgracieux... Encore une fois disgracieux pour un homme est proche de la perfection pour un Nain, enfin dans certain cas très limité... Même le fardeau sur ses épaules, que représentait le poids de la naine, était charmant. Cette situation était étrange à ses yeux mais il se contentait de la considérer charmante et le reste n'avait aucune importance à ses yeux.

 

-Pousses-toi! Je veux voir, chuchota une autre voix plus masculine et, qui se tenais aux cotés de Stungrinn.

-Hé! Penses un peu à mes épaules, répliqua Stungrinn qui n'avait pas envie de voir quelqu'un d'autre lui grimper dessus.

 

Le problème fut vite résolu, en effet cette petite troupe comptait en son sein pas moins d'une dizaine de galopins dirigés par la curiosité. La troupe était émerveillée devant pareil spectacle, malgré l'apparence beaucoup moins attrayante de l'or contenu dans chariot comparé à l'or qui ornait les bâtiments administratifs et religieux de la cité naine. N'écoutant que sa curiosité, la jeune naine escalada un peu plus la paroi de fer pour finalement finir la tête la première dans les cailloux gorgés de ce métal si précieux. Stungrinn senti la pression sur ses épaules diminuer, et instinctivement il leva les yeux sur un emplacement qui était maintenant vide.

 

-T'es passée où? Dit Stungrinn, un peu paniqué d'avoir perdu de vue sa charmante amie.

 

C'est alors que la petite tête noire et blanche de la jeune naine apparue au-dessus de Stungrinn, suivit par de petit bras que se tendaient vers Stungrinn. Sans hésitation celui-ci les saisis. Ses jambes cherchèrent, tant bien que mal, un endroit qui puisse servir d'appuis. Dans un dernier effort des deux amis Stungrinn se vit propulser sur la charmante naine, à l'aide d'une poussé de ses jambes sur un appui que la divine providence avait jugé bon de placer ici. Stungrinn était alors sur la petite naine, les yeux dans les yeux, et les mains, meurtries par les pierres, l'empêchèrent de s'effondrer sur la naine. Pour lui quel instant magique. Ses yeux ne pouvaient se défaire de ce regard, de ce visage, de se sourire. Elle souriait, elle aussi, et ses yeux gris aux reflets miroitant, comme les reflets lumineux du lac souterrain que le groupe avait déniché dans les abysses de la montagne. Puis tout à coup quelques secousses virent perturber les deux nains dans cet instant qu'ils attendaient depuis si longtemps. Il se levèrent pour voir ce qu'il était, et découvrirent à leur grande surprise que le chariot bougea.^

 

Les deux enfants durent faire face à une monté de panique tandis que le chariot prenais peut à peu de la vitesse sous les regards impuissants de leurs amis. Notre joli couple était maintenant dans de beaux draps. Comment ce faisait-il que le chariot ait bougé? Une question à laquelle Stungrinn tenta de répondre par une observation minutieuse du Wagon.

 

-Arff, dit Stungrinn d'un ton coupable.

-Qu'y a-t-il ? Questionna alors sa compagne de Wagon.

-J'ai pris appui sur le frein à main pour monter et... Je l'ai déverrouillé. Avoua Stungrinn un peu honteux. Mais il ne pouvait lui mentir.

-C'est pas grave! Aller, aides moi à le bouger. Lui répliqua la naine, d'un ton qui se voulait rassurant.

 

Ensembles, les deux petits êtres tirèrent sur le levier de toute leur force, et, après plusieurs minutes de lutte le couple sortie vainqueur de l'affrontement. Ils n'avaient pas fait attention aux tunnels empruntés car ils s'étaient couchés sur la callasse afin de ne pas être expulsés de leur moyen de locomotion. Les coeurs des jeunes nains s'apaisaient au même titre que la vitesse du wagon. Quand celui-ci fut enfin arrêté, Stungrinn sauta hors de ce fougueux transport, heureux d'être enfin à une vitesse raisonnable, c'est à dire aucune. Puis, reprenant son faible esprit, le nain s'attela à faire descendre sa compagne de wagon. Ils ne savaient pas, l'un comme l'autre, où cette furie ferroviaire les avait conduit, mais en réalité ils en fichaient complètement. Stungrinn prit délicatement la main de celle qu'il avait toujours considéré autrement. Ses yeux replongèrent dans ceux de la naine pour l'espace de quelques secondes inoubliable. Puis d'une commune voix on les entendit dire:

 

-Et si on cherchai le moyen de sortir?

 

On pourrait facilement en arriver à la conclusion que par certain coté cette situation les mit mal à l'aise, mais en réalité il n'en ai rien. Il s’agit simplement de ce mettre deux secondes de coté et de penser à l'autre. Après tout être coincé à plusieurs mètres sous terre sans vivres et surtout sans la moindre notion de sa position, sans aucun repère, n'est nullement une situation que l'on veut faire endurer à l'être chérie, non?

En tout cas ils se comprenaient et, dans leur petit monde idyllique, c'était amplement suffisant. Le long des tunnels ambres, main dans la main, ils remontèrent peu à peu la pente de la mine. Les murs luisaient d'une faible lueur sur leur passage, tel une escorte orangée. Les galeries qui semblaient former un immense dédale n’effrayèrent pas nos deux compagnons qui ne cessèrent d’avancer toujours plus loin, toujours plus en avant, la main dans celle de l’autre rien ne semblait pouvoir les arrêter. Pourtant leur ascension n’était absolument pas coordonnée, comme si les galeries furent choisies au hasard, mais ce fut un heureux hasard qui les conduisit aux abords d’une étrange caverne. En entrant dans le cavité on aurait dit que le ciel étoilé était venue se couché sur le sol, puis en pénétrant un peu plus loin dans la caverne on apercevait un canon étoilé dans les hauteurs de celle-ci. Les deux nains restèrent émerveillés devant un tel spectacle. Admirant la voûte scintillante et sa jumelle terrestre, les deux êtres n’avaient pas fini de tourner dans un sens puis dans un autre.

 

 Et tout coup un petit cri de stupeur puis un second, c’était la voix de la naine qui faisait écho à celle de Stungrinn, la seconde qui suivit un clapotement vint conclure leur chute. Les fesse de Stungrinn trempaient dans le liquide qui tapissait le sol de la grotte, la naine était tombée sur ses genoux, dans une position qu’on aurait pu juger embarrassante, mais pour ces deux êtres en symbiose il n’en était rien, ils se trouvèrent réciproquement irrésistible par un effet d’optique qui illuminait le regard de l’autre d’une magie envoûtante. Leur visage était si proche qu’il pouvaient sentir la respiration de l’autre, ce petit air emplit d’une chaleur vivifiante. Leur corps n’était alors plus que deux masses attirées l’une par l’autre. Lentement leur être fusionnèrent dans un long et langoureux premier baisé et, pour l'un comme pour l'autre, le temps se figea...

Je me suis perdu...

Par StoneGreen :: 22/05/2007 à 22:29
Aujourd'hui je vais faire une petite entorce à ce que je vous ai dit au début de mon blog, Malheureusement elle est nécessaire et j'espère ne pas trop vous ennuyer, mais que, au contraire cette article ai l'impacte souhaité...

Voila que je poste après une absence longue, très longue, je pensais tout d'abord à une simple question de motivation, concernant mon inconstance dans mon histoire, mais finalement, après reflexion, moins je réfléchit et moin j'ai d'aptitude à la réflexion et, ça je l'ai réalisé en regardant ma note de dissertation en français. Disons que l'impression que j'en avais n'était pas du tout, mais pas du tout en phase avec ce que j'imaginais, alors que dire, que dire de la réfléxion humaine qui s'atroffie si on ne la patique pas?
Je dois avouer que cette note n'était pas le seul élément qui prouvait cette réticence vis à vis de la réflexion, un peu tout dans ma triste vie n'était qu'une succéssion de jours vide de sens et de contenu, mais heureusement pas de souvenir et démotions ... *un petit sourire à tous mes amis :)*
Halalalalala ! c'est dur la vie, même l'orthographe, où j'avais pourtant fait un semblant de progrès, semble deserter mon esprit stérile.... Ha! la barbe, et encore je ne vous ai pas parlé de mes posts RP où seule la longueur m'importais ces temps-ci, je penses que j'ai récemment voulu retrouver le niveau qui était précédemment le mien. Mais tout cela était futile, je n'était pas prêts et je n'avais rien fait pour l'être.
En faisant le bilan de mon année je constate que j'ai fait un enorme effort pour le deuxième trimestre mais je l'ai remarqué trop tard, trop tard pour continuer sur ma lancé, je m'étais démotivé bien trop vite ne voyant pas le fruit de mon labeur, mais j'ai récolté le fruit de ce que j'ai semé, aussi bien sous un travaille qui sans être rigoureux avait la qualité d'être présents, que celui de ma paresse. Et les resultat en sont dramatiquement opposés... Haaaaa! Suis-je donc constament condamné à avoir un train de retard sur ma vie? A voir les évènements de ma vie défiler devant mon regard sans pouvoir rien faire sur l'instant présent et, trouver la réplique ou l'action adaptée quand le moment est passé, quand il est trop tard pour agir?

Suis je donc bon à rien?

Suis je utile à ce monde?

J'aime à le croire, et au fond de moi l'espoir demeure, alors si aujourd'hui je vous dévoile un brin de ma vie c'est parce que je veux vous être utile, je veux m'adresser à vous, mon lecteur bienveillant, je ne veux pas de votre indulgence, ni de votre pitier, je ne veux pas de votre compassion, ni que vous compreniez mes faiblesses. J'aimerais seulement vous dire ce que la vie m'a appris, sans pour autant prétendre à la sainte parole ou la révélation ultime, en toute humilité, et au petit niveau qui est le mien, je vous dis de ne jamais vous laisser aller face au doux discours de la paresse et de ne jamais abanbonner ce que vous entreprener car si vous abandonnez,

c'est vous même que vous abandonnerez...


Ps:Je vous remercie de votre attention à tous et j'espère que vous aprécirez la suite, maintenant que je me suis motivé moi-même je crois que j'ai du boulot sur le plan de travail.

Bonne chance à tous dans cette magnifique et redoutable aventure qui est la votre.

StoneGreen.

Un compagnon de route

Par StoneGreen :: 09/06/2007 à 11:58

C'est un visage couvert de sueur qui contempla alors les environs, le blanc immaculé de la plaine qui réfléchissait l'éclatant des cieux, même les lointaines forêts, sous leur duvet blanc contribuaient à cet effet. Le jeune homme se sentait perdu, désorienté, il ne savait plus comment penser car ce rêve étrange ne voulait le quitter. Etait ce un rêve prémonitoire? Un rêve qui le liait à un esprit? Ou un simple rêve issue de son imaginaire? Tant d'autre question à propos de l'origine et la signification de cet étrange rêve. Mais lentement Stungrinn se ressaisissait, comme pour se calmer il glissa sa tête dans le creux des ses mains qui lui semblaient bien pâle, mais cela il s'en occuperait plus tard, pour l'heure il ferma les yeux et vida son esprit quand au même moment une voix l'apostropha:

-Hé toi là, t'es enfin réveillé! Aller debout on lève le camp!

Sans plus d'introduction l'homme, emmitouflé dans un nombre impressionnant de fourrures, se saisit de sac qui était à ses pieds et lança deux cordelettes à Stungrinn. Bizarrement  tout s'enchaîna dans l'esprit du jeune garçon de tel façon qu'il compris instantanément qu'il lui incombait de ranger la couverture qui l'avait protégé du froid. Sans plus attendre il se mit à rouler la couverture avec une extrême lenteur, du fait de son incompétence, puis il entreprit de l'attacher à l'aide des deux cordelettes. Ce ne fut pas une mince affaire, les noeuds n'était jamais assez solide et il se défaisaient par la moindre petite force appliquée sur les dites cordelettes. Il faut dire qu'il n'avait jamais eu la technique des noeuds et cela ne l'avait pas vraiment gênait dans son quotidien. La lutte commençait alors à prendre une autre envergure, voyant que son nouveau compagnon commençait à s'impatienter Stungrinn mis les bouchées doubles pour parvenir à attacher cette satanée couverture. Mais tous ce qu'il réussit à fait c'était de se ridiculiser encore un peu plus. Comme un ange venu à sa rescousse, l'homme apparut dans son dos. Enfin "ange", tout était relatif, puisque à la vue de son nouveau compagnon, Stungrinn pensa que celui ci, agacé d'être retarder par l'incompétence de Stungrinn, avait décidé d'agir. Il faut dire qu'on ne pouvait voir grand chose de l'homme vue l'épaisseur de a fourrure qui portait des bottes, un pantalon, une veste, et une cagoule, un costume digne des trappeurs que l'on voit dans les livres, avec les queux de raton laveur en moins. Après quelques secondes où Stungrinn resta là à fixer, avec un regard mi humble, mi-complexé, son compagnon, se retournant vers lui, éclata d'un grand rire qui perça le silenc des étendues neigeuses, puis, il lui fit un signe de la main pour lui exprimer son envie de le voir abandonner sa tache pour qu'il s'en charge. Ce fut pour Stungrinn une délivrance et une blessure, délivrance car il était libéré d'une tache dont il ne viendrait jamais à bout, mais aussi blessé dans son amour propre car il n'avait pas réussit une tache aussi simple pour l'étrange homme. Il se sentait comme un poids sur le dos de son compagnon et un profond malaise s'installa au fond de ses entrailles, le genre de malaise qui vous extirpe tout moral. Après un petit geste de la tête envers Stungrinn, l'homme se mit en route et poussé par on ne sais quel élan Stungrinn le suivit...

Traversée Polaire

Par StoneGreen :: 04/02/2008 à 15:34
Le chemin avait reprit son cours, et petit à petit Stungrinn se familiarisa avec les nouvelles coutumes, les nouveaux savoirs et techniques qui lui permettraient de survir dans ces étandues polaires. Son apprentissage fut assez bancal du fait, que les premiers jours l'inconnu passa le plus clair de son temps à corriger ses multiples erreurs. Stungrinn ne savait pas bien pourquoi son compagnon s'évertuait à le garder mais il ne comptait pas rester un poids pour celui-ci très longtemps, ni même cultiver une quelconque dépendance à son égard. Ainsi le jeune hoomme se munit d'une rage d'apprendre qui le surpris lui même, car il était dans son enfance des objectifs bien plus simple que le jeune homme n'avait pas mené à bien.

Stungrinn comtemplait, à chaque fois qu'ils se remètaient en route, le paysage qui les attendait au loin; et a chaque fois ce paysage avait un gout de plus en plus sinistre. Il n'en fallut pas moins à notre jeune avanturier pour avoir une petite boule au freux de l'estomac, intensifiée par le manque plus en plus grand de la nourriture. Enfin le rationnement draconnien imposé par son compagnon aurait au moins l'avantage de leur permettre de survivre encore quelques temps, "Suffisament pour notre destination" avait-il dit.
Soit Stungrinn lui fesait confience, car la logique lui dictait que si l'homme lui mentait alors les deux mourront. Son compagnon n'avait pas dans ses gestes contidients, une quelconque expression reflétant une envie de mourrir... n'est ce pas?

Seconant vigouresement la tête Stungrinn chassa cette idée noire, apres tout s'il se rebellait maintenent sur des doutes infondés alors ils étaient condamnés de manière absolue, et quitta à choisir autant prendre la voix qui offrait le plus de chance de survie. En parlant de survit dans ces immensités glacées il était de bon ton de savoir quel était la destination, c'est pour cela que lors d'une scéance "d'apprentissage" Stungrinn voulus clarifier la situation au près de son compagnon. Comme leurs échanges vocaux n'avaient pas été d'une longueur affligente, et cet initiative le mettait mal à l'aise. Cepandent, il sembla tres vite à Stungrinn que son mentor avait eu la même idée, ce qui n'arrengea pas la surprise de Stungrinn, bien au contraire celle-ci s'additiona à de la surprise ce qui déstabilisa le jeune homme lors de leur conversation.

"Bon, puisque tu as choisi de me suivre sache que nous allons à la tour polaire..."

Stungrinn regarda alors l'homme enmitouflé dans ses peaux... Quelquechose dans les mots lui sembla étrange, mais il était bien trop occuppé a retourné ce nom "tour polaire" qu'il n'avait jamais entendue dans son esprit pour y préter attention. Remarquant alors l'abscence de réaction du jeune homme, son compagnons répliqua:

"Ho! Si fouler cet endroit maudit ne t'extripe aucune réaction alors, soit téméraire, soit supide!
Enfin, je puis simplement de dire que le retour est impossible, prépare toi car la rencontre ne se fera pas sans mal"

Aussitôt sa phrase achevée, son compagnon partit se coucher, plus tôt que d'habitude d'ailleur, ce qui révéla à Stungrinn l'imminance de cette "rencontre". La situation avait totalement destabilisé Stungrinn qui préféra alors digéré cette conversation dans le royaume des songes...


Une pointe d'exitation perlait sur les entrailles de Stungrinn... Enfin l'aventure était à portée de main...

Fin ou début ?

Par StoneGreen :: 11/02/2008 à 8:30
Et bien nous y voila la fin de la première "partie", qui fut imaginée par mes soins il y a un petit bout de temps déjà, sans que je prenne vraiment le temps de l'écrire... Bien entendue les chose on changer depuis et je n'est pour cette experience littéraire, plus les mêmes ambitions --> désirs.
En effet il fut un temps ou ceci n'était que le fruit de l'ambition d'écrire un petit brain d'histoire, juste pour y raconter une histoire. Mais aujourd'hui mes désirs diverges de mes ambitions passées et je ne sais absolument pas où ce blog ira... En espérent juste vous y revoir ^^

Pour le reste je vais changer un peu mon style d'écriture, histoire de l'achever un peu plus vite ...

La porte de la tour hivernale franchit, le climat semblat différent, agréable? sûrement car tout l'accoutremment dont les deux compagnons était parrés s'avèrait alors inutile, impliquant pour eux l'action de les oter. Une fois Stungrinn débarassé de ses anciennnes protections stungrinn fut frappé par la surprise...
En effet il venait de découvrir que sont compagnon était une femme.
Bien ententdu l'expression dégagé par le jeune homme était facilement lisible ce qui amusa la jeune femme. Peut être avait-elle anticipé cette réaction. Enfin elle n'avait pas de temps a perdre avec ces détails et nous non plus d'ailleurs. Il incomba donc à Stungrinn de ravaler sa surprise pour repartir sur les traces de ce qui les avaient conduit jusqu'ici...

Tiens au fait! Que fesaient-ils là? Cela la jeune femme le gardait pour elle, tout ce que nous avons le droit de savoir c'est que cette tâche ne peut être accomplit que par ses soins. Ainsi au point ou ils en était il fallait la suivre dans sa quête.

Ou rester là à l'attendre ... super passionnant quoi!

Conduit par un instinct, trés humain, qui se refuse à toute forme d'ennuis, Stungrinn la suivit sans gémir, mais non sans un mot. Apres tout le dialogue s'était plus ou moin installé, alors quite à se retrouver dans une galère sans nom, autant le faire avec entrain, non?
Quoi que vous en pensiez, ce fut l'état d'esprit qu'il choisit pour les quelques dizaines de métres qui les séparait du sommet de la haute tour. Dizaine?? vue de dehors on aurait dit centaines!! Hé oui les mage aime donner des airs à leurs batises, mais il n'en reste pas moin des fénéants.
 
Le spectacle auquel les deux compagnons assitèrent une fois au sommet fut absolument... blanc!
Bon, imaginez une grosse tempête de neige bien dense et bien blanche. Pas trop difficile. Mettez y une une sphère en son centre que la-dite tempête n'affectera pas. Puis rajoutez les deux personnages de cette histoire, avce une tour pour soutenir le tout. Vous obtenez alors la scene qui se déroula au sommet.
Pour resummer du point de vue des personnages: c'est blanc et ça bouge... beaucoups.
Il ne reste qu'a ajouter pour le temps d'un bref instant un crystal rougeatre, juste avant qu'il ne soit saisit sans aucune introduction par la jeune femme.
Ce qui eu pour effet immédiat de scesser la tempête.

Et à ce moment précis, c'est si la Terre se déroulait sous vos yeux (bien que jele rappel la portée de leur champs de vision ne leur donnait qu'un panoramique très légers comparé au étendue immence de la planete.)

Mais qu'importe, car déjà la jeune femme repart pour la base de la tour. Stungrinn la suis, happé par les évènements comme ils seront bientôt happés par l'entré des catacombs, accessibles car la neigne n'est plus...


Petite fin scénaristique suivit d'une grande élipsce à la manière du théatre contemporain.
Et bien sur celà, nous retrouverons notre amis Stungrinn pour des aventures  auquels  je devrait refléchir dans un monde qui sortira surement au jour le jour...

Qui sais peu etre y contriburez-vous !?

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